martes, 24 de noviembre de 2015

Musée Amano- étrangères qui améliorent le Pérou

Musée Amano-Passion art péruvien préhispanique

Introduction



Yoshitaro Amano était un homme d'affaires japonais qui dès 1930 avait construit sa fortune de l'entreprise en Amérique du Sud, en perdant à la suite de la Seconde Guerre mondiale, car il a été expulsé vers le Japon. Après la guerre, il est retourné en Amérique pour reconstruire ses entreprises et a été créé en 1951, au Pérou.

Pour le Pérou, Yoshitaro Amano est un personnage mémorable parce qu'il a consacré sa fortune et de temps pour localiser et protéger le patrimoine culturel du Pérou de la destruction et le pillage. Amano, comme Maria Reiche et d'autres ont réalisé l'immense valeur de l'héritage pré-hispanique et la tâche de préserver pour les générations futures a été proposé. Les lignes de Nazca sans Maria Reiche seraient aujourd'hui des carrières ou des établissements humains, sans Amano beaux textiles qui sont affichés dans le musée auraient  été détruits comme combustible ou les déchets. Déntre eux sont allés de l'avant a la  ignorance, l'apathie et le désintérêt des Péruviens.

Pour les gens ordinaires les textiles pré-hispaniques sans valeur, les ont utilisés comme bois de chauffage, ou pratiqué le tir sur cible avec des pots considérés comme sans valeur; pour Amano étaient  un magnifique ensemble d'œuvres collectées et retenir (sa collection a 20 000 morceaux entiers ou  museables'-  entiers et 20.000 fragments précieux pour archéologues et les historiens).


Mario Amano, fils et successeur de sa tâche, raconte une histoire de l'origine du musée en 1961, quand son père a commencé à construire:

"Il a recueilli mais aussi creuser. Un jour, je a été coincé dans un fossé, creuser, et passa M. Graña, propriétaire du domaine a la proximité de Huando, qui, le voyant si intéressé par son travail, l'a invité à visiter une ferme voisine où il y avait «huacas». Avant ils se sont arrêtés à manger où M. Ishiki, un Japonais qui tenait un restaurant. Ils ont parlé et d'apprendre la passion de mon père, et le voyant si intéressé, au cours du déjeuner, dit-il, «Suivez-moi», et lui a montré les milliers de pièces de céramique et des textiles qui étaient dans sa maison ... et le Il a donné. Donc, ce musée a été lancé ". http://www.museoamano.org/amano/

Un coup de chance pour  Yoshitaro Amano, une aubaine pour le Pérou parce que la fortune est tombé à la bonne personne. La destination peut faire leurs coups de maître.

Yoshitaro Amano découvert et sauvé textiles de la culture Chancay, et pour empêcher sa désintégration au moment où il a appliqué des techniques de conservation soigneuses. Avant le dépôt définitif au Pérou avant 1929 avait visité le Machu Picchu, peut-être est là que réside la source de sa fascination pour le passé pré-hispanique.

Entre 50 et 60 ans, il a fait sa fortune dans le domaine de la pêche, et en tant personne bien éduquée, a également consacré son temps à l'archéologie, qui lui a permis de reconnaître la valeur de la culture Chancay dont la richesse était à son maximum textiles et céramiques.

Dans ses nombreux voyages à travers le pays, M. Amano noté abandonné par les pilleurs de tombes objets pourrait reconnaître sa valeur et de l'importance, ce qui l'a amené à consacrer beaucoup de son temps et la fortune pour récupérer et préserver les objets abandonnés dans la déserts côtiers pour l'affichage à son domicile de Miraflores.



La Collection Yoshitaro était déjà important, mais aussi avait eu une dimensión qui exigait  rigueur, de la recherche et de professionnalisme. Il a acheté le terrain adjacent à sa maison et en 1961 a commencé la construction du musée.

 En 1964, il fonde le Museo Amano, l'un des premiers bâtiments conçus au Pérou pour servir de musée. Ce musée a été reconnu comme l'un des domaines les plus importants de l'exposition d'art textile péruvienne et un pont de coopération entre des chercheurs japonais et péruviens.

Amano Yoshitaro est mort en 1982, mais sa mémoire demeure et la vue sur le magnifique travail qui a sauvé est renouvelé dans la stupéfaction qui causent aux  visiteurs. Amano n'a pas été né au Pérou, mais avec Maria Reich et autres étrangers qui ont aimé notre pays, est un envoyé de la chance de dame, de sorte "que lui a la valeur du Pérou".

Cinquante ans plus tard, la famille remodelé le musée Amano pour maintenir la tradition de service et de recherche de son fondateur. Maintenant, il a appelé Amano, Musée du Textile Precolombino et montre œuvres merveilleuses de textiles précolombienne  sous une exposition optimale.



Il y avait des moments de crise économique, et même si en 2010, la famille a dû vendre la maison Yoshitaro pour empêcher la fermeture du musée, aujourd'hui, grâce au soutien des institutions publiques et privées au Japon, et la collaboration professionnelle de Péruviens, le musée a été rénové et l'exposition continue. Espérons que pour beaucoup plus longtemps.



Le Musée - Exposition

Le musée de la main abrite la plus importante collection de textiles dans le pays. Pour l'exposition permanente, il dispose de quatre salles d'exposition réparties en trois concepts:

a) SEQUENCE TEXTILE chronologique:

Visite des textiles de maison dans le monde, le premier produit et de son histoire dans le territoire péruvien. Voici l'histoire textile de la Chavin, Paracas, Nazca, Mochica, Huari, Sihuas, Lambayeque, Chimu, Chancay cultures et Inca Chuquibamba fonctionne.





Ces deux éléments sont un échantillon d'expertise, et la sécurité sont dignes d'une princesse.



b) TEXTILES DE VIE DES PRODUITS ET OUTILS:

Exposition de tout le traitement de textile nécessaire pour créer de superbes textiles dans le du musée, de la sélection des matières premières, la teinture, filature et de sélection des métiers appropriés. Exemples du maître textile atteint et les divers usages auxquels les fibres sont également représentées.






a)      Chambre Amano Yoshitaro :




Et une salle de stockage qui permet un accès privilégié à certains des magasins du musée, où ils ont placé les tiroirs classiques montrant le développement du textile réalisé par la culture Chancay. La chambre a de beaux exemples de différentes structures textiles et techniques maîtrisées par la société des travailleurs et des potiers textiles qualifiés qui a vécu il ya plus de 900 ans.


Lieu: 160, rue du Retiro, Miraflores. Information: 441-2909 et 442-1007. museo@fundacionmuseoamano.org.pe.






Références

Museo Amano: Hilando el pasado

Museo Amano

Museo Amano

https://www.tripadvisor.com.pe/Attraction_Review-g294316-d311717-Reviews-The_Amano_Pre_Columbian_Textile_Museum-Lima_Lima_Region.html#photos

domingo, 22 de noviembre de 2015

Crecimiento, desarrollo económico y esperanza de vida

El crecimiento económico y la esperanza de vida: ¿Existe relación directa?

INTRODUCCION

La esperanza de vida o expectativa de vida es la media de la cantidad de años que vive una determinada población absoluta o total en un cierto periodo; está influenciada por factores como la calidad de la medicina, la higiene, las guerras, etc., si bien actualmente se suele referir únicamente a las personas que tienen una muerte no violenta.1
Para el  PNUD (ONU) la esperanza de vida se define como:
"Años que un recién nacido puede esperar vivir si los patrones de mortalidad por edades imperantes en el momento de su nacimiento siguieran siendo los mismos a lo largo de toda su vida"

La esperanza de vida en China
Uno de los aspectos poco discutidos sobre el crecimiento económico de China es el impacto en la salud y longevidad. De una esperanza de vida de 68 años en 1990 se ha pasado a otra de 76 años en el 2013. El crecimiento económico no es homogéneo, por ello también la esperanza de vida presenta diferencias, En regiones costeras con mayor crecimiento y desarrollo economía, como Shangai la esperanza de vida es de 83, igual que en Suiza. En seis provincias (Shanghai, Tianjin, Zhejiang, Beijing, Hong Kong, and Macao), las expectativas de vida son mayores que las de Corea del Sur. Incluso regiones  menor desarrollados industrialmente  y con menor crecimiento económico, como el Tíbet han pasado de 56 años en 1990 a 70 en el año 2103.

En la gráfica se observa que a medida que el impacto del crecimiento económico es extiende de las regiones líderes (con mayor desarrollo industrial, con más  y mejores  recursos productivos) a las regiones del interior,  la esperanza de vida también aumentará gradualmente.

¿Qué sucede en el Perú?

En el Perú, igual que en China existen regiones donde el crecimiento económico se presenta con mayor intensidad, por ello, las oportunidades de desarrollo tienen impacto sobre la esperanza de vida. Las regiones costeras tienen mayor crecimiento, están más desarrollados, tiene mejores oportunidades de seguir creciendo o mantener la capacidad productiva, por ello son mejores y con mayor cobertura los servicios que contribuyen a mejorar el bienestar de la población y con ello, las expectativas de vida. Mejores escuelas, mejor educación, servicios de salud más amplios y de mejor calidad, mayor y mejor información sanitaria y nutricional contribuyen  a reducir  los factores que determinan menor periodo de vida.


En el diagrama se muestra una situación similar a la de China; regiones costeras más desarrolladas, mayor esperanza de vida, regiones del interior menos competitivas,  menor crecimiento económico y menor expectativa de vida.


La mejor distribución de la riqueza, el cumplimiento de programas de salud nutrición y educación en plenitud, el desarrollo económico, la existencia de oportunidades para el desarrollo contribuirán directamente al aumento de las  expectativas de vida.



En el mapa de esperanza de vida en el mundo se aprecia claramente como el crecimiento económico y el desarrollo tiene relación directa con esta variable. Es posible que si China no se hubiera atrevido a iniciar la transformación que la llevó  hasta el lugar que ocupa hoy, estaría en el grupo de los países identificados con colores cálidos (amarillo, naranja, es decir, baja esperanza de vida).


References

Life expectancy in parts of China exceeds the US. How does your country compare?
Tomado el 22 de noviembre del 2015

Esperanza de Vida

Tomado el 2/nov/2015 de

lunes, 16 de noviembre de 2015

Museo Amano- Extranjeros que engrandecen al Perú

Museo Amano-Pasión por el arte peruano prehispánico

Introducción


Yoshitaro Amano fue un  empresario japonés que hacia 1930 había forjado su fortuna  empresarial en América del Sur, perdiéndola como consecuencia de la segunda guerra mundial, porque fue deportado a Japón. Después de  la guerra,  volvió a América para reconstruir sus empresas y se estableció en el Perú hacia 1951.

Para el Perú,  Yoshitaro Amano es un  personaje memorable porque dedicó su fortuna y tiempo para ubicar y proteger la herencia cultural del Perú de la destrucción y del saqueo. Amano, a semejanza de María Reiche y otras personas, comprendió el inmenso valor del legado prehispánico y se propuso la tarea de preservarlo para generaciones futuras.  Sin María Reiche las líneas  de Nazca serían hoy canteras  o asentamientos  humanos, sin Amano los hermosos textiles que se muestran en su museo habrían sido combustibles o destruidos como basura. Ellos se adelantaron a la  la ignorancia, desidia y desinterés de los mismos peruanos por su pasado.
Para la gente común los textiles prehispánicos carecían de valor, los usaban como leña, o practicaban el tiro al blanco con vasijas considerada sin valor; para  Amano un magnífico conjunto de obras que recogió y conservo (su colección tiene 20 mil piezas enteras -o ‘museables’- y 20 mil fragmentos valiosos  para arqueólogos e historiadores).
Mario Amano, su hijo y continuador de su tarea, cuenta una anécdota del origen del museo que en 1961, empezó a construir su padre:

“Él coleccionaba, pero también excavaba. Un día estaba metido en una zanja, excavando, y pasó el señor Graña, dueño de la vecina hacienda Huando, quien, al verlo así, tan interesado en su tarea, lo invitó a visitar una hacienda cercana donde también había ‘huacas’. Antes pararon a comer donde el señor Ishiki, un japonés que regentaba un restaurante. Conversaron y al enterarse de la pasión de mi padre, y al verlo tan interesado en ello, terminado el almuerzo, le dijo: ‘Sígame’, y le mostró las miles de piezas de cerámica y textiles que tenía en su casa… y se las regaló. Así se inició este museo”. http://www.museoamano.org/amano/
Un golpe de suerte para el Yoshitaro Amano, un golpe de suerte para el Perú porque esa fortuna cayó en manos de la persona indicada. El destino sabe hacer sus jugadas maestras.



Yoshitaro Amano, descubrió y rescató  textiles de la cultura Chancay, y para evitar su desintegración por el tiempo aplicó cuidadosas técnicas de conservación. Antes de radicar definitivamente en el Perú, antes en 1929 ya había visitado MachuPicchu, quizás ahí está el origen de su fascinación por el pasado prehispánico.
Entre los años 50 y 60 hizo fortuna en el campo de la pesca, y como persona culta y con buena educación, dedicó también su tiempo a la arqueología, lo que le permitió reconocer el valor de la cultura Chancay, cuya riqueza máxima estaba en sus textiles y cerámica.
En sus numerosos viajes por el  país, el señor Amano observó los objetos abandonados por los saqueadores de tumbas, pudo reconocer su valor e importancia, lo que lo motivó a dedicar gran  parte de su tiempo y fortuna para recuperar y conservar los objetos abandonados en los desiertos de la costa para exponerlos en su casa de Miraflores.
La colección de Yoshitaro ya era importante, pero también tenía  dimensión que  exigía rigor, investigación y profesionalización. Compró el terreno adyacente a su casa y, en 1961, empezó la construcción del museo.
 En 1964, fundó el Museo Amano, uno de los primeros edificios diseñados en Perú para desempeñarse como un museo. Este museo  fue reconocido como uno de los más importantes espacios de exposición del arte textil peruano y un puente de cooperación entre investigadores japoneses y peruanos.


Yoshitaro Amano murió en 1982, pero su recuerdo permanece y se renueva en el asombro que causa en los visitantes la vista de los magníficos trabajos que rescató. Amano  no nació en el Perú, pero con María Reich y otros extranjeros que amaron nuestra patria, es un enviado por la diosa  fortuna, por eso  “vale un Perú”.
Cincuenta años más tarde, la familia Amano remodeló  el museo para mantener la tradición de servicio e investigación de su fundador.  Ahora se llama  AMANO, MUSEO TEXTIL PRECOLOMBINO y muestra maravillosas obras de la textil ería precolombina, en condiciones de exposición óptimas.




Hubo momentos de crisis económica, y aunque en 2010 la familia tuvo que vender la casa de Yoshitaro para evitar el cierre del museo, hoy gracias al apoyo instituciones privadas y públicas del Japón, y la colaboración profesional de peruanos, el Museo se ha renovado y continúa la exposición. Esperemos que por mucho tiempo más.
El Museo – Exposición
El museo Mano alberga la colección de textiles más importante del país. Para la EXPOSICIÓN PERMANENTE  tiene cuatro salas divididas en tres conceptos expositivos:
a)    SECUENCIA CRONOLÓGICA TEXTIL:
Recorrido por el inicio de los textiles en el mundo, las primeras materias primas y su historia en el territorio peruano. Aquí se recorre la historia textil de las culturas Chavín, Paracas, Nasca, Mochica, Huari, Sihuas, Lambayeque, Chimú, Chancay, Chuquibamba e Inca.







Estas dos prendas son una muestra de la maestría, y con seguridad son dignas  de una princesa.



b)    SALA DE MATERIAS PRIMAS Y HERRAMIENTAS TEXTILES:

Exposición de todo el proceso textil necesario para la creación de los imponentes textiles en el museo, desde la selección de la materia prima, el teñido, el hilado y la selección de los telares adecuado. También se muestran ejemplos de la maestría textil alcanzada y los diversos usos dados a las fibras.




c)    SALA YOSHITARO AMANO:

Sala y depósito que permite el acceso privilegiado a parte de los almacenes del museo, donde se han colocado las clásicas gavetas mostrando el desarrollo textil alcanzado por la cultura Chancay. La sala cuenta con hermosos ejemplos de las diversas estructuras textiles y técnicas dominadas por esta sociedad de hábiles textileros y ceramistas que vivieron hace más de 900 años.






Lugar: Calle Retiro 160, Miraflores. Informes: 441-2909 y 442-1007. museo@fundacionmuseoamano.org.pe.
Referencias

Museo Amano: Hilando el pasado

Museo Amano

Museo Amano

https://www.tripadvisor.com.pe/Attraction_Review-g294316-d311717-Reviews-The_Amano_Pre_Columbian_Textile_Museum-Lima_Lima_Region.html#photos

sábado, 1 de agosto de 2015

Educación de calidad, presupuesto e inversión. Tragedia de países subdesarrollados


La educación y el Presupuesto. Cuando la inversión en el sector es diferente al presupuesto

Introducción

La educación es un derecho humano fundamental y aunque los gobiernos se proponen como tarea el cumplimiento de las metas propuestas por las Naciones Unidas en este ámbito, es también importante considerar la calidad, pertinencia y utilidad de la educación. Aprender a leer y escribir es bueno para las actividades básicas y rutinarias, pero el contexto económico, tecnológico y social  exige mucho más que eso; se necesita crear y desarrollar competencias y habilidades que son resultado de una educación de calidad, que cumple con los más altos estándares.

La alfabetización al 100% es buena, pero la calidad educativa que apenas desarrolla  capacidades básicas no apropiadas para el SXXI  no lo es; ahí radica el problema de muchos gobiernos. ¿Cómo lograrlo? La respuesta está en la disponibilidad de recursos financieros para proporcionar los elementos básicos. Se necesita dinero para nueva y mejor infraestructura educativa, para el equipamiento adecuado, para la adopción e implantación de recursos  tecnológicos, para la capacitación y formación de los nuevos maestros, y para muchos fines complementarios.

Es necesario priorizar la asignación de recursos porque las necesidades son inmensas. El dinero disponible, el presupuesto asignado al sector educación por los gobiernos debe ser invertido en la educación; y entendemos inversión como el empleo del presupuesto total para atender las demandas priorizadas.

¿Dónde debe realizarse la inversión? Mejores  escuelas, mejor equipamiento, mejores condiciones de trabajo, mejores salarios; y como condición básica transparencia, eficiencia y eficacia en el uso del presupuesto.

En toda situación donde existe dinero del estado, la oportunidad para el delito está presente  (malversación, peculado, sobrevalorización, pagos ilegales) y en la medida en que existan menos ocasiones o intención de cometer estos delitos, la calidad de la educación será mayor.

Cuadro 1. Relación entre Inversión en educación y calidad de educación

Inversión en educación como porcentaje del Presupuesto sectorial
Consecuencia en la Calidad de la educación
Inversión  = 100% del presupuesto
Alta calidad, responde totalmente a exigencia del SXXI
Inversión  >= 80% del presupuesto
Calidad  alta, algunos problemas pero es competitiva
Inversión >= 50% del presupuesto
Calidad baja, existen islas de calidad
Inversión < 50% presupuesto
Calidad ínfima. Responde a exigencia del SXX (obsoleto)

Fuente: Elaboración propia (C. Rivas R., julio 2015)

La calidad de gasto hace la diferencia

En la gráfica se 1 se muestra la diferencia entre los niveles de educación de países orientados a la formación de sus estudiantes con las competencias y habilidades requeridas en el SXXI. En este caso se supera el límite crítico que marca la diferencia entre estar preparados para enfrentar las demandas profesionales, laborales y cognoscitivas  del SXXI y estar obsoletos e inermes. En la parte inferior de la línea AA´, los países que están fuera de la competencia mantienen sistema educativos de baja calidad caracterizados por la obsolescencia de métodos educativos y contenidos transmitidos.

En algunos casos  la infraestructura puede estar actualizada pero la capacidad de aprovechar las ventajas no existe. En cierto modo, es como echar vino rancio en una botella nueva, con al esperanza de que se renueve el contenido. Sólo Cristo realizaría este milagro. El Perú, lamentablemente se encuentra en el grupo de los países que no han superado la línea crítica, y pese a los discursos grandilocuentes y cifras de éxito desplegadas con euforia, no hay avances reales comprobables y contrastables con países por encima de la línea crítica. El mal de Hubris, como siempre, afecta a los responsables del sector.

 

Cuando el presupuesto destinado al sector educación se emplea íntegramente  para los fines y usos legítimos, justificables y comprobables, el resultado es como se muestra en la Gráfica 2. A mayor cantidad disponible, la calidad de la educación es mayor, es sostenible, se muestra en los resultados de corto plazo y se consolida a largo plazo. En términos generales, los alumnos de formación básica están preparados para ser profesionales o técnicos competitivos, creativos, con destrezas y habilidades que les permiten aprovechan las ventajas y oportunidades que les ofrece el SXXI. Es la situación ideal.

Se entiende por inversión real en educación, el uso de recursos para mejorar la infraestructura, actualizar métodos educativos, pagar bien a maestros, realizar gastos corrientes con transparencia, honestidad y eficiencia.

 

En la gráfica 3 se muestra la realidad. Por lo general en países como el Perú, el presupuesto sectorial (P)  es mayor que la inversión en educación (I), de manera que la diferencia o gasto no justificado (G) es igual a G = P – I. Este gasto no es el gasto corriente (sueldo, salarios, mantenimiento, entre otros) sino el que corresponde al desvío de fondos para sobrevaloración, compras ficticias, pago de consultorías y estudio también ficticios, coimas y otras actividades criminales.

Cuando se construye un colegio directamente por el Estado y el costo real es de 5 millones de nuevos soles (unidad monetaria del Perú), se pasa como una inversión de 20 millones, la diferencia es el gasto ilegal (15 millones que se pierden misteriosamente en el camino y nunca llegan a su destino). O cuando se “contrata“ personas o a empresas  "consultoras"  para estudios ficticios, pagando 20 millones para recibir un informe también ficticio que luego se arroja a la basura, el gasto no justificado es de 20 millones de nuevos soles. Las formas y oportunidades para defraudar al Estado son múltiples y con seguridad, son aprovechadas por las autoridades y funcionarios  inescrupulosos que saben que los delincuentes tienen  un "derecho" consagrado en el ambiente legal peruano, la impunidad. (Nota 1)

En la gráfica 3 se muestra la brecha creciente entre el presupuesto  y la inversión real en educación. Cada vez son más audaces y ambiciosos los depredadores del Estado, por eso la diferencia G = P-I se hace más grande. La evidencia empírica confirmaría esta suposición. Y se confirma además en el hecho global de que a pesar de que la infraestructura ha mejorado notoriamente en muchos lugares, la calidad educativa se mantiene baja ¿Por qué los alumnos de colegios emblemáticos, con locales modernos, cómodos y completamente equipados no aprueban o superan masivamente las pruebas PISA? Su nivel es tan paupérrimo como el del alumno que estudia en un colegio sin paredes y se sienta sobre piedras o troncos.


 

Si la solución del problema de la baja calidad educativa se redujera a tener más dinero o presupuesto, entonces si ahora se gasta  3,5% del PBI  en educación , con el 6% del PBI en unos pocos años, el Perú debería estar al nivel de Corea del Sur o Finlandia. La magia o ilusión de los números, pero la realidad no es tan simple, estas extrapolaciones son espurias y falaces.  “Es la calidad del gasto, no la cantidad lo que hace la diferencia”.

En la gráfica 4 se puede observar como a pesar de tener mayor presupuesto, la calidad educativa cae por varias razones. Una de ellas es que la línea crítica no es estática, pues los conocimientos, exigencias y habilidades requeridas son cada vez más complejas, forman una valla más alta y quien no corre  a la velocidad del cambio, está desfasado y perdido. En el Perú puede indicarse como éxitos la mejoría respecto a  situaciones pasadas, pero se basa en patrones o referencias ya obsoletas; si se hiciera la comparación con países en los que realmente se invierte el presupuesto sectorial en la educación, se vería como se incrementa la brecha de la calidad educativa. Incluso en aquellos donde alguna fracción se desvía (5% o 10%) se observa la superioridad de logros respecto al sistema educativo peruano.



En el Perú es un secreto a voces la forma como se depreda al estado. Los hechos de este gobierno serán materia de investigación y hallazgos en el siguiente gobierno. Al principio, se tomará como persecución política, como vendetta o cacería de brujas; luego, cuando los hechos sean demostrados con pruebas se generarán escándalos, y en la fase final de la "negociación" entre acusados y acusadores todo quedará en el olvido. La impunidad lograda por la generosidad del sistema judicial y político permitirá los denunciados disfrutar de sus logros económicos a expensas del Estado (¿quizás compartirán algo de los beneficios?) y todo se reducirá a hechos anecdóticos. Nada cambia y nada cambiará, hoy como hace 10 o 100 años, la corrupción impone sus reglas y el Perú avanza hacia el abismo moral y a largo plazo, económico.

En un estudio posterior se analizará las diferencias entre los países que muestran mejores resultados en relación  a las pruebas PISA, que resultan hasta banales pues se pude falsear los resultados y mostrar mejoras inexistentes; así como el desempeño global de los estudiantes demostrado en su formación y competencias profesionales, la cantidad, calidad y trascendencia de la investigación científica realizada en sus universidades y empresas.

Nota 1. Es indignante ver como las Naciones Unidas, mediante el organismo PNUD se presta a estas jugarretas delictivas cuando avala y respalda las licitaciones ficticias, las planillas doradas o secretas, la sobrevalorización de obras, y otras formas de malversación de fondos.